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Sommeil et longevité 1

Sommeil et méditation

Des centaines de milliers de personnes meurent chaque année à cause de troubles du sommeil qui n’ont pas été diagnostiqués et donc pas traités. La méditation pourrait être la réponse ! Les scientifiques ont découvert que les personnes qui méditent régulièrement dorment plus longtemps, et plus profondément, que ceux qui ne méditent pas. La raison en est simple : ils sont beaucoup plus détendus !

Il n’est même pas nécessaire de méditer juste avant d’aller au lit, car la méditation régulière entraîne l’augmentation du taux de deux hormones très importante : la sérotonine (l’hormone du bien-être) et la mélatonine (l’hormone du sommeil), alors qu’elle entraîne la diminution du taux de cortisol (l’hormone du stress et de l’éveil). Les conséquences en sont véritablement bénéfiques car, ayant bien dormi, vous êtes plus reposé dans la journée et cela favorise, pendant la nuit suivante, un sommeil plus long et plus profond, avec, cerise sur le gâteau, moins de stress au niveau cellulaire, des télomères plus longs et une plus longue vie.

Sommeil et longévité

Il est difficile de démontrer scientifiquement qu’il y a une corrélation entre la durée du sommeil et la longévité.

De nouvelles études indiquent que le métabolisme est affecté négativement par la perte de sommeil. Jonathan Cedernaes, (Université d’Uppsala, Suède) et ses collègues ont suivi 15 hommes, de poids normal et en bonne santé, à qui ils ont fait subir des nuits d’insomnie. Des analyses des échantillons de tissus prélevés ont montré que la régulation et l’activité des gènes de leur horloge  biologique ont été modifiées, après une seule nuit de perte de sommeil. « Nos résultats démontrent qu’une seule nuit de veille peut modifier le profil épigénétique et la transcription des principaux gènes de l’horloge circadienne dans les tissus métaboliques. »

Sieste et longévité

Le risque cardiovasculaire diminue fortement chez les adeptes de la sieste. On ne soupçonne pas la puissance de cette petite pause quotidienne sur la baisse de la mortalité cardiovasculaire, selon les conclusions d’une étude récente, qui a été menée en Grèce, en 2007, et a porté sur 24 000 personnes adeptes de la sieste, suivies sur une période de six ans. Elles étaient toutes, initialement, exemptes de maladies cardiovasculaires, cancers ou autres pathologies. Par comparaison avec des sujets qui ne faisaient jamais de petits sommes l’après-midi, ceux qui s’adonnaient quotidiennement à une petite sieste de 30 minutes ont vu leur risque de décéder d’une maladie cardiovasculaire réduit de 37 %.

Même les adeptes occasionnels de la sieste y trouvent également un bénéfice, certes moindre, mais non négligeable avec, tout de même, un risque réduit de 12 %. Les vertus de la sieste étant plus importantes chez les hommes, les auteurs suggèrent que la diminution du temps de travail serait davantage responsable de cet effet, plutôt que le sommeil en soi.

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