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L’alimentation antiglycation 0

L’alimentation antiglycation

Il est conseillé d’éviter les aliments trop cuits, grillés, brunis ou roussis, gratinés, caramélisés. Le mode de cuisson peut multiplier jusqu’à dix fois la quantité de produits de la glycation par rapport au même produit, bouilli par exemple. La peau dorée des volailles ou les poissons grillés, ou pire, frits ou panés, sont particulièrement riches en produits de glycation. De même que la croûte du pain, les biscottes, biscuits, beignets, fritures, etc.

Tous les aliments à index glycémique élevé, qui donnent de fortes augmentations de la glycémie, vont évidemment favoriser la glycation. Il s’agit du saccharose, des pâtisseries au sucre ajouté, des céréales et farines trop raffinées, des viennoiseries, confitures, pommes de terre, etc. Parmi les champions de la teneur en glycotoxines : les viandes grillées et les produits industriels auxquels on rajoute des protéines ou poudres de lait (pâtes à biscuits, pizzas, fast-food, fromages industriels, etc.)

Cuire en milieu acide et humide réduit la formation de glycotoxines, on recommande donc les tomates et citrons, ainsi que le bicarbonate ou la levure de boulanger, en remplacement de la levure chimique dans les pâtes à pains ou crêpes.

Plantes et aliments antiglycation

Voici diverses plantes dont l’action antiglycation a été démontrée : feuilles de goyave, de noyer, alliacées (ail, oignons, poireaux), calendula, curcuma, choux, romarin, cannelle, thym, girofle…

Des substances antiglycation

Carnosine : surtout concentrée dans le muscle et le cerveau, cette molécule, fabriquée par notre corps à partir d’acides aminés (alanine, histidine), se raréfie en vieillissant. Elle peut réagir avec les sucres dans une réaction de glycation, préservant ainsi les autres protéines. La carnosine, une fois glyquée, n’est pas toxique pour l’organisme et peut être éliminée. Des études sur l’animal ont pu montrer des augmentations de durée de vie de l’ordre de 20 %, grâce à la carnosine. Enfin, c’est aussi un chélateur des métaux lourds toxiques qui aide à leur élimination.

Aminoguanidine : elle aurait, d’après certaines études, un effet protecteur sur la rétine, les neurones et le rein chez le diabétique. Comme la carnosine, elle peut se substituer à nos protéines dans la réaction de glycation. D’autres études ont montré une amélioration de la circulation sanguine chez des artérioscléreux, et la diminution des taux de mauvais cholestérol circulant (LDL).

La vitamine B1 et un de ses dérivés, la benfotiamine, ont démontré leur action préventive sur la glycation des protéines chez le diabétique.

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