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La Pyridoxamine 0

La pyridoxamine est une des trois formes naturelles de la vitamine B6. De nombreuses études ont montré qu’elle inhibe efficacement la formation des produits terminaux de la glycation avancée (les AGE) et qu’elle permet de retarder ou d’empêcher le développement de certaines complications du diabète.
Des études in vitro et sur animaux suggèrent en effet que la pyridoxamine :

  • inhibe la formation des AGE-ALE en bloquant la dégradation oxydative des produits d’Amadori. Elle s’oppose par cette voie au développement des complications du diabète et de l’hyperlipidémie ;
  • réduit le stress oxydant en inhibant les espèces d’oxygène réactives ;
  • limite l’augmentation des modifications chimiques des protéines tissulaires ainsi que des pathologies associées à ces modifications, comme le diabète et l’athérosclérose ;
  • inhibe, sur des modèles non diabétiques, la formation des AGE-ALE et l’hyperlipidémie, et apporte une protection contre les pathologies rénales et vasculaires ; une étude de phase II portant sur 84 patients montre que la pyridoxamine ralentit la progression de l’insuffisance rénale ;
  • protège la rétine diabétique de différentes modifications pathologiques et devrait être utile dans le traitement de la rétinopathie diabétique. Elle agit en inhibant la formation des AGE dans le cristallin en stimulant l’activité de l’aldose réductase et en réagissant avec des précurseurs des AGE ;
  • sur des animaux diabétiques, inhibe la progression de la maladie rénale, diminue l’hyperlipidémie et les déséquilibres oxydants-antioxydants ;
  • restaure le fonctionnement des cellules bêta, responsables de la production d’insuline chez des animaux avec un diabète induit expérimentalement ;
  • neutralise les toxiques produits carbonyle très réactifs issus de la dégradation du glucose et des lipides. Le « stress carbonyle » jouant un rôle non négligeable dans la progression de la maladie d’Alzheimer, la capacité de la pyridoxamine à piéger les groupes carbonyle pourrait lui conférer un intérêt dans le traitement de cette maladie.

La pyridoxamine semble donc capable de limiter les lésions sur les protéines créées par des réactions de glycoxydation et de lipoxydation et pourrait être bénéfique dans le traitement de maladies impliquant hyperlipidémie et/ou stress oxydant.
Les multiples activités et propriétés de la pyridoxamine en font une candidate prometteuse pour le traitement des complications du diabète et des maladies dégénératives liées au vieillissement dans lesquelles des réactions d’oxydation et des composés carbonyle sont impliqués.

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