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Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans qu’une ou plusieurs études scientifiques ne soient publiées sur les dangers d’un déficit en vitamine D ou sur ses effets bénéfiques. 

On a longtemps pensé que la vitamine D était surtout indispensable à la santé des os. Mais des scientifiques continuent de démontrer son rôle fondamental dans la division et la différenciation cellulaires et son influence sur le système immunitaire. Un niveau insuffisant de vitamine D est relié à pratiquement tous les troubles corrélés au vieillissement, incluant les risques de fracture, le cancer, les maladies vasculaires, le diabète, la maladie de Parkinson ou l’inflammation chronique. À l’inverse, avec des niveaux plus élevés de vitamine D, on observe nettement moins de rhumes, de grippes ou autres infections.

Selon l’étude française SUVIMAX, l’alimentation n’apporterait en moyenne que 136 UI de vitamine D, principalement avec la consommation de poissons gras comme les maquereaux, les harengs, les saumons (400-800 UI/100 g) ; les coquillages (200-300 UI/100 g) ou encore les sardines en conserve (100 UI/100 g). Ainsi, très peu présente dans l’alimentation, elle est essentiellement synthétisée (pour les deux tiers) aux beaux jours, sous l’effet des UVB, à partir d’un dérivé du cholestérol, le 7-déhydrocholestérol. Toutefois, pour une synthèse optimale de vitamine D par l’organisme, il faudrait s’exposer les bras, le torse et les jambes chaque jour, dès mars, pendant 10-15 minutes à la mi-journée, sinon il n’y aurait pas assez d’UVB et trop d’UVA. De plus, en été, il arrive que le rayonnement efficace n’excède pas 80 % du rayonnement total, en raison d’une couverture nuageuse plus ou moins importante. Et enfin, dès octobre, le rayonnement UVB devient insuffisant et même un séjour aux sports d’hiver ne suffit pas pour synthétiser cette précieuse vitamine.

Ainsi, le constat est trop fréquent : les populations des pays occidentaux, qu’il s’agisse de la France, de la Belgique, des États-Unis, de la Suisse ou du Canada, ont des niveaux très insuffisants de vitamine D. Et ceci est particulièrement vrai pendant les mois d’hiver. Dans la plupart des pays développés, les apports quotidiens recommandés sont trop faibles pour protéger la santé. En France par exemple, les apports nutritionnels conseillés (ANC) pour un adulte sont malheureusement dramatiquement bas, puisque fixés seulement à 200 UI (5 µg) par jour. En réalité, les besoins en vitamine D sont de dix à vingt-cinq fois supérieurs à cette norme, car l’organisme en utilise quotidiennement jusqu’à 5 000 UI.

En 2007, quinze chercheurs, biochimistes, médecins, épidémiologistes, spécialistes de santé publique ont dénoncé cet état de fait conduisant à des carences marquées en vitamine D dans les populations de l’hémisphère Nord. Ces chercheurs estimaient que les besoins en vitamine D sont proches de 1 000 UI par jour. Au début de l’année 2010, ce sont quarante scientifiques internationaux qui ont lancé un appel pour sensibiliser les médecins sur l’importance de la vitamine D dans la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardiaques et du cancer. Pour eux, une supplémentation de 1 000 à 2 000 UI , pour l’ensemble de la population, est particulièrement recommandée d’octobre à mars, pendant les mois d’automne et d’hiver, pour subvenir aux besoins en vitamine D.

Dès l’automne, il faudrait donc faire doser son taux sanguin de 25(OH)D3 et viser 30-60 ng/ml (75-150 nmol/ml), sachant que les études démontrent par exemple une protection optimale contre le cancer du sein à partir de 52 ng/ml.

Mais, sans forcément avoir recours au dosage sanguin de vitamine D, il est important de connaître les « facteurs de risques » pouvant mener à un faible taux de vitamine D circulante :

  • Vivre dans une ville ou une région présentant une pollution atmosphérique, car le SO2 absorbe les rayonnements UV.
    • Porter des vêtements couvrants toute l’année.
    • Avoir une peau pigmentée (bronzage, peau sombre ou noire).
    • Avoir plus de 70 ans car, à cet âge, la synthèse de D3 est quatre fois moindre, car la peau est devenue plus fine.
    • Être en surpoids car la D3 est stockée dans les adipocytes.
    • Utiliser de manière systématique les crèmes anti-UVB (indice > 15), car celles-ci peuvent abaisser de 99 % les UVB pénétrant la peau.
    • S’exposer derrière une vitre (véranda par exemple), car le verre absorbe la totalité des UVB.
    • Ne pas manger de poissons gras (moins d’une fois par semaine).
    • Pratiquer peu d’activité physique en extérieur.
    • Être souvent malade (rhumes à répétition).
    • Prendre des médicaments anticonvulsivants, des corticoïdes ou des antirétroviraux.
    • Être atteint d’insuffisance rénale ou hépatique, d’hyperthyroïdie, de maladie de Crohn ou cœliaque.

Des recherches indiquent qu’une dose de 5 000 UI par jour pourrait donc avoir de multiples effets bénéfiques sur une grande majorité de la population. C’est également la dose recommandée par le Vitamin D council. Elle peut même être utilisée sans risque à des doses allant jusqu’à 10 000 UI/jour. De plus, prendre ces doses tous les jours permet de reproduire ce qui se passe quand on s’expose au soleil quotidiennement et, surtout, d’ajuster sa posologie selon les besoins, qui diffèrent d’une personne à une autre.

Une nouvelle forme galénique pour une biodisponibilité augmentée

La vitamine D3 est naturellement une vitamine liposoluble, c’est-à-dire soluble dans les graisses. Bien que la forme sèche manifeste une réelle activité, on a noté chez de nombreux utilisateurs que la forme huileuse était mieux absorbée et davantage biodisponible lorsqu’on utilisait un support lipidique. Des tests de dosages sanguins comparatifs ont montré, chez des sujets ayant utilisé les deux formes, une sensible augmentation du taux de 25(OH)D3 en faveur de la forme huileuse. Nous avons donc opté pour cette amélioration de la vitamine D3 5000 UI afin que chacun choisisse le dosage et la forme qui lui conviennent le mieux.

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